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Deux penseurs monumentaux à Concorde Stalingrad
Oeuvres de l'artiste Jaume Plensa, Les deux sculptures "Désir-Rêve" s'installent sur la RN5. Elles invitent le passant, dans une métaphore poétique, à regarder vers le ciel.
Historique
Un concours a été lancé en 2009 pour l’implantation d’une œuvre au niveau de la Zac Concorde-Stalingrad, au titre du Fonds culturel. La Sadev, aménageur, a été chargée de collecter les fonds, sur la base d’une convention passée avec les promoteurs et bailleurs sociaux concernés.
Trois artistes ont présenté un projet, Etienne Bossut (français), Krijn de Koning (Hollandais) et Jaume Plensa (catalan)
Un comité artistique s’est réuni le 3 juillet 2009, composé de représentants de la Sadev, de l’OPH et de la Semise, de Mme Alexia Fabre, conservateur en chef du Mac/Val en qualité de personnalité qualifiée, de Mr Ferrière, architecte de la Zac ainsi que de Mr Leprêtre et Mme Germa.
Après présentation des différents projets par les artistes, le jury a choisi celui de Jaume Plensa, intitulé « Désir-Rêve ».
Sa proposition était de marquer l’entrée de ville par des œuvres lisibles de loin des 2 côtés de l’axe routier. Jaume Plensa se réfère à la tradition des stylites, ces ermites qui se retiraient dans le désert sur une colonne pour regarder au loin l’horizon et méditer. La métaphore poétique de leur position incite les passants à regarder vers le haut, vers le ciel, à imaginer le chemin intérieur qui nous amène à la tolérance et au respect des autres.
Deux figures humaines en fibre de verre, éclairées de l’intérieur : ce n’est pas une sculpture éclairée, mais une sculpture qui éclaire, c’est d’elle que la lumière émane, une lumière changeante comme les états d’âme.


Jaume Plensa, artiste d’origine catalane est actuellement un des plus important de la scène artistique internationale contemporaine. Très connu dans les années 80 pour son travail de sculptures anthropomorphiques en métal, il a depuis largement diversifié les matériaux de ses œuvres, et la lumière y a pris une place croissante ; mais un fil court depuis toujours le long de son œuvre : la présence récurrente de la figure humaine, l’idée du corps comme refuge de l’âme.
Ses œuvres dans l’espace public sont très nombreuses, de Chicago à Antibes, de Barcelone à Tokyo, et dans beaucoup de pays.(Etats-Unis, Royaume-Unis, Japon, Israël, Suisse, Allemagne, Espagne, Mexique, Corée…)
Et aussi
Cette acquisition s'est effectuée dans le cadre de la Zac Concorde-Stalingrad et dans la continuité de la politique volontariste de la ville de Vitry-sur-seine, en matière de promotion de l’art contemporain et de développement de l’art dans la ville.
Selon l’artiste «Désir-Rêve» se réfère à la tradition des stylites, ces hommes qui se retiraient sur une colonne pour regarder au loin l’horizon. La métaphore poétique de leur position incite les passants à les regarder, à regarder vers le haut, vers le ciel, à imaginer le chemin intérieur qui nous mène à la tolérance et au respect des autres.
Deux figures humaines en fibre de verre, matériau résistant aux intempéries, éclairées de l'intérieur. La présence de ces oeuvres de part et d'autre du site propre de la ligne de bus donne un repère fort à cette entrée de ville. L'aspect sculpturale de jour s'adoucie et se poétise la nuit grâce au halo de lumière qu'elle diffuse. Une lumière changeante comme les états d'âme qui navigue autours du prisme des couleurs.








